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Dernières nouvelles :
Lecture à plusieurs : Séance du11 juin annulée !
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THEATRE NATIONAL DE NICE
COLLOQUE
THEATRE ET PSYCHANALYSE
30 JUIN - 1er JUILLET
Journées d’études organisées par l’AEFL
et l’association INSISTANCE
THEATRE NATIONAL DE NICE - Salle Michel Simon
Promenade des Arts - 06300 NICE
Prix d’entrée 50 € - Étudiant 25 €
Pour tous renseignements : www.aefl.fr
Elisabeth BLANC : 04 93 97 35 18
Jean Michel VIVES : 06 13 42 17 39
L es références à l’art théâtral se rencontrent tout au long de l’oeuvre de Freud, elles semblent même à certains moments lui permettre de théoriser des points restés impensés dans l’ « auto-analyse » ou les cures menées. Pour s’en persuader, il suffirait de relire la lettre à Fliess de 1897 où, au seuil de la découverte psychanalytique, Freud décrit l’effet provoqué chez le spectateur par l’Oedipe roi de Sophocle pour tenter de rendre compte de la généralité de l’expérience oedipienne. Lacan plus tard (Séminaire VIII) fera, quant à lui, référence à la trilogie des Coüfontaines de Paul Claudel pour approfondir la question du père. Le théâtre, n’est pas chez eux, un ornement mais bien un des lieux d’où peut sourdre une compréhension possible du phénomène psychique. Dans cette lignée, Il ne s’agira donc pas d’effectuer à l’occasion de ce colloque, une psychanalyse du théâtre mais bien d’interroger la psychanalyse depuis le théâtre.
BULLETIN D’INSCRIPTION AU COLLOQUE
DU 30 JUIN ET 1er JUILLET 2006
THEATRE ET PSYCHANALYSE
Nom ..................................................Prénom .............................................
Adresse ........................................................................................................
.....................................................................................................................
Tél ....................................................e-mail ................................................
Prix des journées : 50 € - Étudiant 25 €
Règlement à l’ordre de l’AEFL, 10 Bd Tzarewitch 06000 - NICE
Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans...
à l'initiative de l'INTERSYNDICALE PSY PACA et du RESEAU 23 MAI
Débat/Conférence
Mardi 23 mai de 18h à 21h
Théâtre ASTRONEF
Hôpital Edouard Toulouse, 118, chemin de mimet - 13015 Marseille
Samedi 20 mai 2006
à lIUFM 9h30 à 13h - 15h à18h
63, La Canebière-13001 Marseille
JOURNEE DETUDE ET DE DEBAT
Ethique du sujet et politiques publiques de la psychiatrie
« on a bien raison de mettre la psychanalyse au chef de la politique » (J.Lacan, 1971)
Invités :
Pierre Sidon, psychiatre des hôpitaux, psychanalyste (Paris)
De la prévention
Sophie Bialek-Sidon, psychiatre des hôpitaux, psychanalyste (Paris)
Des anti-dépresseurs et des femmes
et témoignages de rencontres avec la psychiatrie publique :
Alain Abrieu
Psychiatre, chef de service Edouard-Toulouse (Marseille)
René Arnaud-Castiglioni
Psychiatre, chef de service Valvert (Marseille)
Claire Aubert
Psychiatre des hôpitaux (Briançon)
Francis Delobel
Psychiatre des hôpitaux (Digne-Sisteron)
Martine Fournier
Psychiatre des hôpitaux, Valvert (Marseille)
Laurence Le Pelletier
Psychiatre des hôpitaux (Briançon)
Annie Pédevilla
Psychiatre des hôpitaux (Martigues)
Annie Planels
Psychiatre des hôpitaux (Gap)
Mani Sahebjam
Psychiatre des hôpitaux, Edouard Toulouse (Marseille)
Coordination :
Hervé Castanet professeur des universités (clinique psychopathologique), psychanalyste (Marseille)
et Jacques Ruff psychanalyste (Gap)
MOBILISATION GÉNÉRALE - PSYCHOLOGUES EN DANGER - USAGERS EN PÉRIL
L’article 52 instituant un «titre de psychothérapeute» laissait présager ce que l’avant-projet de décret confirme. Loin de protéger les usagers, c’est l’effet inverse qui risque de se produire. La mise en place de ces nouveaux professionnels «sous-qualifiés» entraînerait des conséquences inacceptables, tant pour le public que pour les psychologues, et n’éviterait en rien les dérives sectaires, et les objectifs annoncés de cette loi ne seraient pas atteints, voire détournés. Les diverses tentatives de paramédicalisaton des psychologues trouveraient, à travers cette nouvelle profession, leur aboutissement.
Pour les psychologues formés à l’université, ce sera encore davantage de chômage. Cette loi et ses décrets d’application ne sont qu’un élément de cette politique globale de santé que nous refusons.
NOUS SOMMES TOUS CONCERNÉS
REFUSONS ENSEMBLE CET ARTICLE 52 DE LA LOI DE SANTÉ PUBLIQUE DU 9 AOUT 2004 ET SES DECRETS
RASSEMBLEMENT DEVANT L’ASSEMBLÉE NATIONALE
MERCREDI 17 MAI à 13 HEURES
pour porter nos exigences auprès des élus de la nation.
POUR EN SAVOIR PLUS : psychologues.org
Pétition : se faire soigner sans se faire arrêter
La circulaire ministérielle du 21 février 2006 , adressée aux préfets et procureurs, explique dans les moindres détails les modalités d’interpellation des personnes sans titre de séjour. Elle mentionne les lieux où peuvent être effectuées les interpellations. Il s’agit des :
- hôpitaux (salles d’attente, halls d’accueil…)
- blocs opératoires
- centres d’accueil pour toxicomanes
- véhicules (donc les bus associatifs, les véhicules des pompiers, les ambulances …)
- sièges d’associations
Mais aussi des :
- quartiers connus pour abriter des personnes en situation irrégulière
- foyers et centres d’hébergement et leurs alentours
- guichets des préfectures après s’être assurés que les termes de la convocation au guichet ne puissent être contestés dans leur légalité (mais cachent à l’étranger l’intention de l’arrêter)
C’est là remettre en cause les principes fondateurs de notre déontologie à commencer par cette règle tacite mais admise qui protège les patients dans les lieux de soins. L’hôpital et les lieux de soins ont une mission de santé publique et remplissent à ce titre un rôle de protection de l’ensemble de la population.
Ce n’est plus le cas.
En allant jusqu’à évoquer la possibilité d’interpellation au bloc opératoire, la circulaire indique bien qu’aucun lieu n’est plus protégé.
Le droit aux soins est inscrit dans le préambule de la constitution française. C’est un droit fondamental de la personne humaine. Il ne doit jamais être utilisé à d’autres fins que la préservation de la santé.
Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, refusons expressément aux forces de l’ordre l’entrée dans nos salles d’attente ou halls d’accueil pour y procéder à des contrôles ou interpellations.
Nous, soignants, hospitaliers, libéraux, associatifs, continueront quoiqu’il arrive à accueillir tout patient pour les soins dont il a besoin en respectant notre serment d’Hippocrate.
Nous, citoyens, refusons la remise en cause de ces principes fondamentaux et demandons le retrait immédiat de cette circulaire.
Nous appelons tous les professionnels de santé, les syndicats et tous les citoyens à rejoindre cet appel.
Signer la pétition sur www.medecinsdumonde.org